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 Le cycle de l'Héritage [Premiere partie]

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xenetos
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MessageSujet: Le cycle de l'Héritage [Premiere partie]   Mar 1 Déc - 14:03

Chapitre I : Aux Portes de la Mort

- Atra guliä un ilian tauthr ono un atra waise skölirofra rauthr... Atra esterni ono thelduin... Atra du evarinya ono varda...

Les prêtres continuèrent leurs enchantements protecteurs autour de notre groupe. Je ne les écoutais plus, mon cœur battait à tout rompre. Nous y étions ! Je jeta un rapide coup d'œil a mes compagnons d'armes, quatre assassins, deux d'entre eux étaient mes mentors, le dernier, était lui aussi en apprentissage. Derrière les trois prêtres qui nous couvraient de leurs sorts, la Guilde entière était là, silencieuse, sereine malgré l'imminence d'une bataille qui s'annonçait violente... Elle patientait dans le campement de fortune.

- ... Audr !

Ça y est, le tissu de formules se déversa sur nous comme une cascade des régions de Kokuma, une sensation de froid parcouru mes membres, chaque fibres de mon corps, puis cette sensation se mua en une chaleur réconfortante, je senti mes réserves d'énergie s'accroitre, mes muscles eurent un frémissement unit, je me sentais frais et dispo. Je n'étais pas le seul a ressentir cela, le groupe affichait un léger sourire en coin. Les prêtres avaient remplis leurs taches pour le moment, les sorts dureraient un bout de temps avant de s'estomper par eux mêmes, mais faibliraient si nous étions attaqués. Leurs pouvoirs étaient un flux de magie tissé en Ancien langage, celle des Elfes. Très peu de personnes étaient capable de l'utiliser, seuls les prêtres, érudits en ce domaine, pouvaient se vanter de maitriser le sujet. D'autres castes, comme les mages ou archers, l'utilisaient, mais ce n'était qu'un fragment minime. Tous savaient ce qu'impliquait l'utilisation de l'Ancien langage pour créer un flux magique : trop saturé de paroles, le sort absorberait trop d'énergie de la personne dont il émane, ceci pouvant aller jusqu'à sa mort, en revanche, avec des paroles faibles, peu détentrices de la volonté du jeteur de sorts, l'enchantement n'aurait aucun effet, ou se briserait au moindre obstacle.
Je ferma les yeux et pria Pendraton en silence, déesse de notre caste. Lorsque je rouvris les yeux, se fut sur une assemblée agenouillée, le Prince venait de faire son apparition, je m'empressai de suivre le mouvement.
Terenoob était un félin de haute taille, à la carrure imposante et au regard perçant, il appartenait aussi a notre caste, celle des assassins. Cependant, par son rang et ses taches de généraux, il ne pouvait effectuer la mission de reconnaissance que nous devions accomplir, il s'adressa à mes mentors à voix basse après les avoir invité à se relever. La réunion fut courte, une fois terminée, le Prince serra les avants bras de nos maitres avec détermination, qui le lui rendis au même titre. Même s'il disposait d'un haut rang, une fine amitié liait Terenoob à nos Maîtres, Bugsy et Ymser, eux aussi félins, je supposais qu'ils avaient tous trois appartenu au même clan dans le passé. Ces derniers se tourna vers nous, Piicsou et moi se relevèrent dans un même geste. Piic, qui était passé en formation au même moment que moi, était un humain de taille moyenne, vif et agile, il possédait un caractère bien trempé qui se cachait sous son air sérieux et observateur. L'ayant affronté plusieurs fois aux débuts de notre formation, j'appris rapidement a me méfier de lui lorsqu'il tenait la lame. En combat, ses déplacements ou ses attaques tout en finesse approuvaient qu'il était bel et bien né pour devenir assassin, il pulvérisait les temps de courses, et abattait aussi vite qu'une tornade les cibles-sentinelles. En classe, tout annonçait de lui qu'il deviendrait un adversaire redoutable sur le terrain. Il allait enfin pouvoir faire ses preuves. Je reporta mon regard sur nos mentors qui se tenaient devant nous. Nos modèles, dès les débuts de notre apprentissage, j'eus un respect sans faille pour eux, ils étaient droits et loyaux. Bien qu'ils nous poussèrent souvent aux limites de notre mental dans des épreuves tout aussi dures et complexes que possible, ils avaient eux mêmes choisis de nous prendre avec eux pour cette capture. Le soir de cette annonce, Piic et moi n'avions pas dormis de la nuit. Trois nuits plus tard, nous y étions :

- Xenetos, avec moi, Piic, tu seras avec Ymser... Que les étoiles veillent sur vous deux, il étreignit Ymser de la même façon que le Prince quelques minutes plus tôt.
- Que la chance vous accompagne, répondit son ami.

Après avoir serré la main de Piic dans la mienne comme si nous nous apprêtions a faire un bras-de-fer et donné quelques claques sur l'épaule jointes à des encouragements, nous nous séparâmes pour composer notre groupe respectif.
Sans se retourner, Bugsy entra dans la forêt près de notre campement, prenant soin a ne laisser aucunes traces sur le petit sentier, comme il nous l'avait été enseigné, je le suivis tout en me récitant les diverses formules, elles aussi en Ancien langage, dans le but de nous confondre avec l'environnement et estomper les bruits de nos bottes. Une fois mes paroles liées au flux magique, je sentis mes réserves faiblirent légèrement. Puis le silence de la nuit nous enveloppa de son manteau.
Les forêts de Tyconteroga abritaient des créatures féroces et sauvages, sans une bonne aide, même le meilleur des guerriers mettrait beaucoup de temps et de sa force pour en venir a bout. Les yeux rivés sur le dos de mon Maître, je le suivis sans le ralentir, tentant de calmer cette montée d'adrénaline qui m'assaillait dès que je pensais aux combats futurs.
Plusieurs minutes passèrent sans que rien ne se produise, nous étions bien enfoncés entre les arbres qui se faisaient plus dense, et rien ne laissait apparaitre une quelconque fortification.
Puis quelques pieds plus tard, quelque chose effleura ma conscience, tentant de s'immiscer dans mon esprit. Après avoir reconnue la conscience de mon autre Maître, je baissa ma barrière mentale afin qu'il entre en contact avec.

"Nous y sommes, le Portier est devant nous et continue sa garde. Ça va de votre coté ?"

Bugsy entendit également le message, sa voix emplit mon esprit en réponse :

"Nous arrivons sur la deuxième porte, Y a-t il la présence de renforts de ton coté ?"
"Non, seulement le Portier et ses gardes, rien de plus."

Bugsy salua son ami et continua son chemin, moi sur ses talons. Sans prévenir de sa présence, un mur s'afficha devant nous alors que nous sortions de derrière un rang d'arbres. Il était parcouru de linceuls grimpants et recouvert de mousses a quelques endroits, son mur, autrefois blanc polie, était maintenant plus sombre, se camouflant dans l'environnement. Je leva les yeux pour estimer sa hauteur, d'au moins quinze pieds, il était impossible de le sauter ou même de l'escalader, il était enchanté. C'est mon Maître qui me le fit remarquer lorsqu'un oiseau qui se dirigeait par dessus le mur, et aurait du aller tout droit, fit demi-tour comme si une main invisible l'avait pris pour exécuter la rotation. Nous longeâmes alors l'enceinte jusqu'à entendre des cliquetis métallique, nous approchions du poste de garde. Caché dans la forêt, je suivis mon Maître jusqu'à la lisière et me plaça a ses cotés.
Lors de notre apprentissage nous avions appris qui étaient ces Portiers, des êtres à l'apparence humaine, mais aux pouvoirs dévastateurs, ils étaient grands et semblaient être vieux de plusieurs années, mais rien dans sa posture, ses mouvements et sa voix ne laissait paraitre une fatigue due a l'age et le temps. Il se tenait droit et porter une armure complète, sombre aux reflets changeants, sur son plastron était incrusté une tête de dragon à la gueule ouverte, signe distinctif de son clan, les Gardiens du Saint Patron des Dragons. Il était armé d'une épée a deux mains, lourde et robuste, leurs épées étaient leurs armes de prédilection. Rares sont les personnes qui en ont survécu... du moins avant que leurs blessures ne les emportent dans l'au-delà, avec le temps. Quand à leurs gardes, ils étaient normaux, regroupant des mages, guerriers, ou archers de toutes races.
Ce fut Bugsy qui ouvrit les communications cette fois, mais avec le camp.

"Tere, nous sommes devant les portes, aucunes défenses supplémentaires a première vue, mais leur fort est protégé par des enchantements, je suppose la présence de magiciens."

La voix du Prince emplit nos esprits, sa voix semblait amplifiée pour être correctement entendu, d'un ton rauque alliée à une douceur sous-entendue, il nous ordonna d'infiltrer le camp pour relever ne serait ce qu'une trace sur l'éventualité d'une présence magique.
Mon Maître et Ymser répondirent en chœur, puis la communication télépathique se coupa. Bugsy souffla quelque paroles en Ancien langage, ses mots tombèrent de sa bouche comme chutant d'une falaise avant de déployer leurs ailes et emplir l'air environnant. Dans le même souffle, il tissa le sort sans coupures ou reprise d'air, il vida ses poumons jusqu'à ce que le dernier mot, la dernière syllabe fut prononcée. Alors, l'air vibra autour de nous, comme chauffé à de hauts degrés sans l'émanation d'une quelconque chaleur, une bulle invisible nous entoura, de l'intérieur, on semblait voir le paysage et tout ce qui nous entourait à travers un rideau d'eau mouvant a chaque déplacements, de l'extérieur, la lumière était filtrée a travers ce rideau, évitant ainsi de nous éclairer et reflétait le paysage de derrière. Nous passâmes le poste de garde sans soucis.
Dans le fort, l'activité quotidienne qui habite la plupart des fortifications de ce type semblait endormie, comme si tous les occupants avaient désertés les lieux en prévision de la bataille, nous étions donc attendu.
Sur le dessus des toits des habitations, une stèle haute de plusieurs pieds, dépassait, affichant la garde d'une épée plantée dans le sol, c'est la bas que se trouvait le Gardien du Saint Patron du Dragon de ce fort.
Je détacha mes yeux de la garde de cette épée géante où, au milieu se trouvait un améthystes d'une taille proportionnelle, pour voir mon Maitre s'agenouiller, puis plonger derrière le mur d'une maison, craignant une attaque et l'imitant par réflexe, je plongea a mon tour contre le mur le plus proche. Plusieurs secondes se déroulèrent avant qu'une patrouille ne passe entre nous deux, composée, selon les apparences, seulement de guerriers aux armures brillantes, une personne se détachât du lot, son armure était poussiéreuse, comme après un long voyage et au lieu de tenir une épée dans son dos, elle possédait une baguette, son long manche était orné d'un joyau a son extrémité, ce dernier maintenu par deux branche, telles des cornes, qui venaient le lover en son centre. Un mage ! Ce fut la couleur du joyau qui m'en fit prendre conscience. Normalement bleu, vert pour les prêtres qui sont sensible a tout ce qui est douceur et puisent leurs énergie des éléments calmes, les mages, leurs opposé, puisent leurs puissance du feux, de la terre, des éléments destructeurs et difficiles a dompter. Son joyau arborait la couleur rouge sanglant de la lave d'un volcan en pleine éruption. De lui émanait une aura de puissance. Un léger mouvement en arrière de la patrouille attira mon attention, le sens que nos maitres nous apprirent a développer, ce qu'ils appellent le "6eme sens de l'assassin", me révéla la présence d'une autre personne, cette dernière savait se camoufler parmi les ombres, mais encore novice dans le domaine, car ses déplacements soulevaient de petits graviers du chemin, lorsqu'il s'en rendait compte le poids de son corps marquait le sol de ses empreintes dans la terre meuble qui bordait la chaussée. Je souris en pensant que grâce a la patrouille, sa vie gagnait un léger sursit d'existence.
Une fois la patrouille passée, nous sortîmes de nos cachette et continuèrent nos expédition. Tout semblait calme et hormis le hennissement ponctuel de montures, rien ne troublait ce silence de mort.

Soudain, une bruit mat d'un corps qui heurte le sol, suivit d'une objet métallique rebondissant sur le sol se fit entendre, mon Maître tomba un genou à terre, attiré par le bruit sourd de sa chute, je vis de nouveau l'air vibrer autour de lui, son sort ne le protégeait plus, quelqu'un avait repéré sa présence et percé son camouflage, craignant qu'il n'en advienne de même pour moi, je me mis en couverture sous le porche d'une habitation, observant la scène : 2 guerriers arrivèrent dans mon champ de vision, suivit d'un autre mage qui l'immobilisa dans un cocon de pression atmosphérique. Mon Maître transmis rapidement ses directives et coupa net :

"Ne fais rien, observe et avertis les autres, seul tu mourras, je ne les laisserai pas gagner du terrain, hâtes toi !"

Mon cœur semblait prêt a exploser dans ma poitrine, le stress et la crainte m'envahir, puis je me fis force de courage pour sortir de là, gardant les yeux sur mon Maître qui était maintenant en plein duel mental pour empêcher le magicien de pénétrer son esprit, je vis le guerrier de derrière lui assener un coup derrière la tête pour l'assommer et le transporter, le mage les yeux braqués sur sa cible continuait ses assauts mental. Ayant une foi incommensurable pour mon Maître, je me pressa de rebrousser chemin jusqu'au poste de garde. Me confondant dans l'ombre qu'un toit allongé sur le sol, je me préparais a repasser lorsqu'une main me serra l'épaule, me bloquant dans mon mouvement. Sans me retourner je sus, je sentis alors ma peur s'envoler comme souffler par le vent. Je me retournais pour voir Piic et mon mentor qui me chuchota d'une voix lourde de sérieux :

- Nous irons a trois... Si notre Prince est au courant, il ordonnera une bataille qui ne sera pas en notre avantage, je sais qu'il désapprouvera mon acte, mais je le connais aussi bien que mon propre frère, nous ne pouvons que nous reposer sur nous même... Vous sentez vous prêt ?

Il pointa son regard sur Piic et moi qui hochèrent la tête, approuvant et acceptant les conséquences qu'elles quelles soient.
La mission prenait une autre tournure et rien n'augurait une bonne finition... Ymser entama un sort pour nous couper des autres de la Guilde... J'écoutais ses vers d'une oreille distraite... La Mort venait de passer au premier rang de nos proches, espérons qu'elle soit de notre coté...
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Terenas
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MessageSujet: Re: Le cycle de l'Héritage [Premiere partie]   Mar 1 Déc - 16:50

Chapitre II : La Justice du Roi

< La journée prend sa fin et le soleil par son crépuscule marque l'aube de ceux qui ne vivent que pour et par l'ombre. Une forme lugubre rôde, d un pas félin se déhanche ... Terenoob s'abandonne dans une danse sinistre, exalte par cette obscurité de velours qui l enveloppe et l anime.>

Une brise légère, un froissement ... les éclaireurs sont de retours. 3 jours qu'ils auraient du nous rejoindre pour la bataille de Terre de Feu. Le sermon qui attend ces tournes-casaque se promet d'être réjouissant!
Dans la brume transparaît une silhouette fantomatique. Si l'on pouvait voir son visage, nul doute qu'un sourire narquois vous répondrait.

Xenetos ... accompagnés à quelques pas de Ymser, la hampe d'une flèche figé dans son épaule, et d'un Piic essoufflé par une course récente. Un rapide coup d'œil. Ymser secoue la tête et articule avec peine : "Nous avons échoué". La troupe observe la scène d'un œil intéressé et guette la moindre de mes réactions. Faisant face aux 3 survivants je commence mon sermon articulant avec force et soin chacun de mes mots :

"Ainsi tu as eu peur de voir notre maitresse La Mort se révéler a toi et dans une douloureuse étreinte reprendre ses droits sur ta misérable existence. Et tu as fuis, Xenetos; mais rassure toi je ne suis point ici porteur d un funeste message. Non, c'est dorénavant par amusement que je tu vas me tenir compagnie! Tu hurleras lorsque ma dague précédera la tienne dans le cœur de nos ennemis communs ... et à chaque sang versé sous tes yeux tu me haïras un peu plus, une seule pensée t obsédera. Chaque escarmouche te verras espérer mon trépas t offrant ainsi le plaisir unique de jouir de mon agonie que tu prendras soin de prolonger. Je déraisonne n'est ce pas, mais oui!! Je suis fou!!! Et a tes cotes je bâtirais des empires de rêves et de folies, pour les voir finalement s'écrouler tout comme leur médiocre initiateur. Car en toute objectivité je ne suis qu un éphémère inutile, je fais naitre un sourire, une larme, une goutte de sang ... et je n existe déjà plus."

A voix plus basse je termine mon réquisitoire en susurrant quelques mots à l'oreille de Xenetos :

"Je ne suis point habilité à décider qui rejoint les rangs de cette sombre armée ni pourquoi ... mon seul pouvoir, autrement plus fou, autrement plus jouissif, c'est de donner la mort ou d'accorder la vie. Patiente et médite mon propos, celui à qui tu présentes une requête ne saurait tarder".


Une rapide volte-face et je retourne en direction de la grande tente centrale accaparé par de nombreuses questions ... qui donc est véritablement ce Xenetos ? Quels intentions cache t'il derrière ce sourire narquois ? Il n'a pas cessé même sous la menace implicite de lui décoller la tête et la lui planter sur un pique de bois... Suis-je paranoïaque ?


Dans la nuit il m'a suivi
S est perdu s est retrouve
A la mort s est asservi
Le voici ce meurtrier
On a que trop besoin d'exécuteurs
Et de leur éthique dont je fais honneur.


A ccroupie dans l'ombre,
S ans jamais se dévoiler,
S i proche de la tombe,
A l'aube, elle va tuer.
S ilencieuse et cynique,
S on arme s'est plantée,
I ncontrôlable panique,
N ul ne peut y échapper

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MessageSujet: Re: Le cycle de l'Héritage [Premiere partie]   Mer 2 Déc - 0:03

Chapitre III : Couple mortel....

Non je ne peux me faire a l idée que le paysage que je contemple, que je tente de discerner, est un champs de bataille.
Je n entends plus depuis déjà 15 longues minutes, chaque pas nous rapproche un peu plus de cette instant ou nous débarquerons dans cette fournaise sans nom.

Un réconfort? Une promesse d un compagnon d arme dévoué à la mort et au sang que la zone sera dégagée et que nous repartirons tous sains et sauf.

Et ma douce qui a mes cotés est confiante et attend de moi une assurance et un réconfort.
Ma douce girolle je mourrais volontiers pour toi mais j ai peur de ne pas remplir mon contrat de te protéger....

Soudainement je me retrouve aspiré par un sortilège qui me téléporte tout droit au cœur de l action. L'horreur de voir mes compagnons souffrir et périr dans les tourbillons dévastateur des magiciens me fige un instant.

Mais la présence soudaine de ma dulcinée a mes cotés me donna du courage. Par chance profitant d'une catapulte abandonnée pour me cacher et commencer mes incantations...MamyChampy de son côté attaqua avec toute sa fouge légendaire mais était prise sous les feux ennemi.Pas un seul gémissement ! Je réussi par bonheur a la maintenir en vie et la ramener a l abris, a mes cotés, tout en lançant ma rage dévastatrice pour tous mes frères mort.

Je ne connais malheureusement pas la fin de ce combat car la mort m emporta avant mais je suis certain d avoir rempli ma mission de cœur et d âme....
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MessageSujet: Re: Le cycle de l'Héritage [Premiere partie]   Jeu 3 Déc - 19:17

Chapitre IV : Le Passage Entre Deux Mondes

Je me suis longtemps demander ce qu'il ce trouvais après la mort, où pouvait aller ces âmes de ceux qui sont tombés de ma lame. Mais je ne pensais pas que le jour où j'aurais eu cette réponse serait arriver.
C'était pendant une mission de reconnaissance, accompagné de mon disciple, nous devions juste relever les troupes présente mais je n'avais pas pris assez de précaution.
Quand j'ai compris que nous étions repéré, il était déjà trop tard pour moi, encerclé par deux guerriers et un mage, je ne pouvais plus bouger et l'alerte avait été donner, ce n'était plus qu'une question de temps avant que leur renforts arrivent.
Je ne pouvais me résoudre à mourir mais est ce le destin qui m'était destinés mourir par la lame de mon ennemie sur une simple mission de reconnaissance ? Le savoir sur l'assassinat que j'ai acquis allait disparaître avec moi, c'est alors que mes yeux ont croiser ceux de mon disciple Xenetos et que j'ai réaliser que mon savoir allait vivre en lui, j'ai été repéré mais lui avait encore une chance de sans sortir alors je lui ais transmis mes pensées :

"Ne fais rien, observe et avertis les autres, seul tu mourras, je ne les laisserai pas gagner du terrain, hâtes toi !"

Je devais lui donner le temps nécessaire pour qu'il puisse retourné au près des nôtres. Utilisant le peux de force qu'il me restèrent pour me relever, j'ai senti une douleur au niveau de l'abdomen, un liquide rougeâtre coulèrent, je vis la lame d'un des guerriers en moi, ma vue commençait à devenir flou, le son que je percevais devenais de moins en moins compréhensible. Je mis genoux à terre, ne trouvant pas la force pour continuer quand je vis Xenetos revenir, accompagné du Marquis Ymser et de son disciple Piic mais est ce assez ? les renforts commence à arriver.
J'entendis des mots prononcer à l'époque par nôtre Prince Terenoob :

"Si l'ennemi à l'avantage sur nous, fuyez, une mort est toujours mieux qu'une défaite"

Je fis ce qui me semblais juste, je préférais mourir de mes propres lames que de celles d'un ennemi. Et mes dernières pensées furent :

"FUYEZ"

Il fessait gris, les couleurs n'existais pas, je ne vis personne, et ce qui me semblais le plus étrange c'était l'absence de bruit, je pouvais parler sans m'entendre.Ne devrais je pas être mort ? Est ce l'autre monde ? suis je en enfer ou au paradis ?
Égaré, condamné dans ce monde où on est restreint à errer comme une âme en peine, je me mis à marcher, dans quel but ? je ne sais pas, dans quel direction ? je ne sais pas non plus mais que pouvais faire bien d'autre ?

Je ne sais pas depuis combien de temps je marche, car le temps n'avait point l'air de s'écouler, la faim et la soif n'avaient pas l'air d'exister dans ce monde. Mais ce monde ressemblais à celui d'où je venais, et reconnu la route menant à cette endroit, la où je suis mort. Je décidèrent d'aller jeter un coup d'œil, voir si je pourrais trouvez des réponses à mes question. Arriver sur place je vis des gardes mais eux ne me voyais pas, ils discutèrent mais impossible de comprendre ce qu'il dit, aucun son, aucun bruit.
Mon corps n'était plus la, mais une trainer de sang en direction de la forêt m'interpela, mon corps doit ce trouver dans cette direction.
Je ne savais pas encore ce que je ferais si je retrouvais mon corps ni même si il était possible de revenir mais je devais essayer.
Marchant de plus en plus dans la forêt, l'obscurité devenais de plus en plus sombre et les traces de sang commencèrent à disparaître. Perdu, dans cette forêt, est ce le monde des âmes égarés ? suis je vraiment condamné à errer sans but ?
Quand j'entendis :

"ἔχοντες ἀκροατικῶς. Εἷς μέν τις τὰς βίβλους ἀναγινώσκει λαβών, ἕτερος δὲ τῶν ἐμπειροτάτων ὅσα μὴ γνώριμα παρελθὼν ἀναδιδάσκει·"

Quel est ce dialecte? celui des sages ? que j'entends, d'où ça peut provenir, pourrais-je trouver une réponse ? Avec vivacité et rapidité, je me déplacèrent en direction de ces mots comme ci il m'appelait.

"τὰ γὰρ πλεῖστα διὰ συμβόλων ἀρχαιοτρόπῳ ζηλώσει παρ´ αὐτοῖς φιλοσοφεῖται. Παιδεύονται δὲ εὐσέβειαν, ὁσιότητα, δικαιοσύνην, οἰκονομίαν, πολιτείαν, ἐπιστήμην τῶν πρὸς ἀλήθειαν ἀγαθῶν καὶ κακῶν καὶ ἀδιαφόρων,"

Encore ce ce dialecte, quelqu'un est entrain d'utiliser de la magie dans ce monde ? comment est ce possible ? comment puis je entendre c'est mots ? je ne comprenais plus, je ne savais pas sur qui j'allais tomber mais je savais que j'aurais des réponses.

Arrivez sur place, je vis mon corps, et un homme ce tenant debout devant et invoquait un sortilège.

"αἱρέσεις ὧν χρὴ καὶ φυγὰς τῶν ἐναντίων, νόμοις καὶ κανόσι τριττοῖς χρώμενοι, τῷ τε φιλοθέῳ καὶ φιλαρέτῳ καὶ φιλανθρώπῳ. Τοῦ μὲν οὖν φιλοθέου δείγματα μυρία παρέχει ἡ παρ´ ὅλον τὸν βίον συνεχὴς καὶ ἐπάλληλος ἁγνεία, τὸ ἀνώμοτον,"

Une lumière apparu et m'envahissait, quand sur ces derniers mots qu'il prononça :

"τὸ ἀψευδές, τὸ πάντων μὲν ἀγαθῶν αἴτιον, κακοῦ δὲ μηδενὸς νομίζειν εἶναι τὸ θεῖον· τοῦ δὲ φιλαρέτου τὸ ἀφιλοχρήματον, τὸ ἀφιλόδοξον, τὸ ἀφιλήδονον, τὸ ἐγκρατές, τὸ καρτερικόν, ἔτι δὲ ὀλιγοδέεια"

A mon réveille l'homme avait disparu, et j'ai compris que je devais la vis à cette homme et si un jour le destin me permet de croiser cette être, je lui en serais à jamais reconnaissant.

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MessageSujet: Re: Le cycle de l'Héritage [Premiere partie]   Ven 4 Déc - 0:29

Chapitre V : Un coeur plein...

Assis sur ce tronc pourri face au feu de camp que je venais d'allumer, les yeux perdus dans le vacillement élégant des flammes qui dansaient au rythme d'une brise douce, les paroles du Prince résonnaient encore, lourdes de leurs messages, je méditais...

"Je ne suis point habilité à décider qui rejoint les rangs de cette sombre armée ni pourquoi ... mon seul pouvoir, autrement plus fou, autrement plus jouissif, c'est de donner la mort ou d'accorder la vie. Patiente et médite mon propos, celui à qui tu présentes une requête ne saurait tarder".

Le message était passé...

Depuis mon entrée dans ses rangs, je ne le percevait seulement comme un dirigeant qui aboyait ses ordres et faisait régner la discipline dans ses troupes...
Je remua la tête, secoué par un rire léger et sorti du tréfonds de mon âme, il m'avait mis au défi, il n'allait pas être déçu !
Et pour toutes punitions, cela faisait deux bons jours que j'étais interdit d'exercices, ne devant rester qu'au camp pour veiller a son bon fonctionnement, je mettais lassé des coups contre les mannequins rembourrés, et cette vie de foyer devenait vite monotone...
Puis une silhouette familière flotta devant mes yeux, mon cerveau ne mit qu'une fraction de secondes a l'identifier : cette démarche, cette manière de se déplacer comme si une proie allait bientôt lancer son dernier cri... son dernier soupir d'existence. Je reconnu mon Maître disparut... Était ce une hallucination ? Me relevant d'un bond de mon siège, qui gémit sous la brusquerie du mouvement, je suivis ce fantôme tous mes sens en alerte.

"Rien ne sert d'alerter tout le monde pour un vulgaire tour d'imagination !"

Ne voulant pas dévoiler ma présence a cet inconnu, je me fis frère des ombres, alors que la silhouette continuait son chemin a travers les arbres. Je jeta un coup d'œil en arrière et ne vis les lumières du campement que lorsqu'un espace assez large le permettait entres les troncs... Où cela allait-il m'emmener ?
Je continuais ma progression silencieuse quand mon pied glissa sur un rocher huileux. Un piège ? Qui s'amuserait a semer des cailloux gras afin que quelqu'un s'y rompre le cou ? Je me traita d'imbécile lorsque je vis que la matière grasse tachait également mes mains... du sang ! Me rappelant soudain que les forêts étaient l'habitation de bêtes carnivore, je me plongea d'avantage dans un état second qui me permettait de devenir aussi furtif qu'une fourmis au milieu d'un troupeau de Schias...

Puis ma route s'arrêta devant l'entrée d'une clairière, ronde de bonne circonférence, un corps, inerte a première vue, y gisait... L'odeur du sang chatouilla mes narines, accéléra les battements de mon cœur et je me mis en posture défensive, l'endroit était rêve pour une embuscade... Puis le corps sans vie se mit a gémir, puis la silhouette de bonne corpulence s'appuya sur un coude... Révélant son visage :

- Maître !!!, les yeux brouillaient par les larmes qui montaient.

Je sorti de cette transe furtive pour le rejoindre... sans faire gaffe a cet avertissement qui tiraillait ma conscience... Nous n'étions pas seuls...
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